La première nourriture d’un bébé est le lait maternel. Ce dernier est une substance riche en anticorps, en anti-infectieuses et en immunomodulatrices, ainsi qu’en acides gras. Il offre des bénéfices à court et à long terme au nourrisson. Mais quels sont ses avantages et quel rôle joue-t-il dans la nutrition d’un nouveau-né ? L’objectif de cet article est de répondre à ces différentes interrogations, lisez-le donc.

Protection du nouveau-né des infections gastro-intestinales 

Pendant les premières années de vie du nourrisson, le lait maternel est le meilleur aliment qu’il consomme. Vous pourrez obtenir plus d'informations sur ce site. En effet, il est un aliment indispensable au nourrisson, car il renforce son organisme dans la mesure où il l’aide à lutter contre infections ORL et respiratoires telles que le rhume et la grippe. De plus, il évite au nouveau-né d’avoir des allergies comme la dermatite atopique. 

Enfin, l’allaitement au sein est un moyen de fournir une alimentation permettant un bon développement du nourrisson. Puisque le lait maternel est pratique, toujours prêt, économique et écologique ne transportant aucun déchet. En fait, il réduit considérablement les risques d’infection gastro-intestinale, aux bronchiolites, aux pneumonies et aux otites chez les bébés allaités. Il protège également le nourrisson contre l’eczéma, le diabète de type 1, l’asthme, les maladies inflammatoires de l’intestin et les allergies alimentaires. En plus, il est responsable de la réduction du syndrome de la mort subite du nourrisson.

Accélération du développement cognitif chez le nourrisson

Les expériences ont montré que les bébés nourris au sein obtiennent de meilleurs scores que ceux nourris au biberon aux tests de langage à l’âge de 3 ans. De même, aux tests d’intelligence incluant l’écriture et la lecture à l’âge de 7 ans. Cela est dû à une accélération du développement cognitif et de l’effet bénéfique du lait maternel. L’allaitement a de ce fait, un effet probable et modeste sur le Quotient intellectuel (QI). Bien que le lait maternel soit bénéfique au nourrisson, il l’est également pour la femme allaitante. En fait, l’allaitement réduit la pression artérielle chez la nourrice. De par surcroit, il assure la réduction du risque de surpoids et d’obésité variant de 12 à 24%.